Happy Go Lucky

Mouais, c’est la rentrée… ça fout les boules, je vais devoir aller m’acheter un cartable Batman. En  plus, des fois il pleut (mais pas chez moi, gnagnagna!). Et je vais probablement être fichée dans un dossier qui porte un nom de grand mère ringard. Et ma voisine s’amuse à jetter ses ordures dans les escaliers, mais sans les mettre dans un sac poubelle, parceque les sacs poubelle, ça pollue. Et encore, je ne vous parle pas du pouvoir d’achat.

Heureusement, Poppy est là.

Poppy vit à Londres, elle met des collants en dentelle et des colliers en forme de cerise. Poppy est instit, mais elle a quand même foi en l’avenir: la preuve, elle prend son pied en fabriquant des oiseaux avec des sacs en papier, pour des morveux qui mangent leur crottes de nez.  Elle est digne de mon admiration, parcequ’elle prend des cours de conduite (à 30ans! j’ai encore 7ans devant moi), en se gondolant comme une baleine, même si son moniteur est un facho – psychopathe – parano sans humour. Elle est digne de mon admiration quand elle se contente de dire à son vélo, parti vers d’autres cieux avec l’aide d’un jeune délinquant, qu’elle aurait aimé lui dire au revoir avant qu’il ne quitte le nid. Parceque quand on m’a piqué les quatre miens (oui, on m’a volé quatre vélos en un an!), ce que j’ai dit ressemblait plus à put..n d’en…é de m…e. C’est simple, Poppy, ne se prend jamais la tête, et aimerait que tout le monde en fasse autant.

Rien que parceque Be Happy est le premier film depuis un bail qui m’a donné la banane, il mérite qu’on aille le voir, même si à mon gout, la comparaison avec Amélie Poulain est abusée. Ca passe comme une lettre à la poste, et en rentrant chez moi, j’ai presque pas senti l’odeur qui se dégage de ma cage d’escalier.

Ah, et pour couper cours à la polémique, le père du foetus de Rachida Dati, c’est moi. C’est pas pour rien que j’ai une place de choix à l’intérieur d’Edvige.

~ par wannagetafly le 9, septembre 2008.

3 réponses to “Happy Go Lucky”

  1. et tu lui as mis du play o à la rachida?

  2. @ milou: pas besoin, elle était chaude comme une baraque à frites. Mais elle a pas arrêté de m’appeller Nicolas… je ne sais qu’en penser…

  3. Et ta vie privée est compliquée, donc…

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